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Nous croyons à l’importance d’avoir accès à une pluralité d’idées et de voix. En plus de nos livres, nous publions Salon .ll. un forum qui jouit d’un respect international et où l’on peut mettre en ligne des commentaires sur des œuvres et sur tout ce qui concerne la littérature. Il se trouve sur notre site web, à la fois en français et en anglais.

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Salon .ll. ISSN 1929-0314. Photo: Linda Leith: Avril, 2012. Directrices littéraires du Salon .ll.Annie Heminway, Ève Pariseau (droite) avec Annabelle Moreau et Marie-Andrée Lamontagne (gauche), membres du comité de rédaction.

 

Patrick Froehlich, extrait d'Avant tout ne pas nuire

janvier 2018

— On ne va pas s’encombrer d’une anesthésie pour un geste aussi simple. On peut s’en dispenser dans un quart des opérations chez le bébé.

J’acquiesce. Mon visage, derrière le masque chirurgical efficace pour absorber les vapeurs alcooliques résiduelles de la nuit, mime celui de l’enfant qui ne se taira donc pas tant que l’opération n’est pas terminée.

— S’il avait quatre ans, on ne dit pas, mais à six mois ou trois mois.

J’acquiesce à l’autorité que je désapprouve. Les animaux de laboratoire sur lesquels je m’entraîne à opérer sont mieux traités.
Je contrôle le bas de mon visage, le front au-dessus du masque reste plissé.

— Et il ne pourra pas rapporter à ses parents, affirme l’enseignant qui a connu la guerre à Lyon, qui y a vécu enfant, pendant que Klaus Barbie sévissait.

Marie Darrieussecq: Entretien avec Gisèle Kayata Eid

janvier 2018

Écrire pour inciter à la réflexion. Entretien exclusif avec Marie Darrieussecq lors de son passage au Salon du livre de Montréal en novembre 2017, autour de son dernier roman : « Notre vie dans les forêts », chez P.O.L. Propos recueillis par Gisèle Kayata Eid.

Marie Darrieussecq a été propulsée sur la scène médiatique en 1996 avec la parution de son premier roman « Truismes », traduit en 40 langues. Lauréate du prix Médicis pour « Il faut beaucoup aimer les hommes », Marie Darrieussecq est l’auteur de nombreux essais, livres d’art, et traductions, dont une nouvelle traduction « A room of one’s one » de Virginia Woolf, « Un lieu à soi ».

Pastoureau, Wittgenstein et l’œuvre au noir, par Zoran Minderovic

avril 2017

Dans Les couleurs de nos souvenirs, Michel Pastoureau, le grand historien des chromatismes du monde, dévoile les enluminures de ses souvenirs, en ajoutant ses analyses inimitables des couleurs qui ont défini notre culture, y compris la couleur qui ne l’est pas parce qu’elle est plus qu’une couleur : le noir.

Le château intérieur de Sainte Thérèse d'Avila I, par Katerine Caron

mars 2017

Il y a cet instant où je suis entrée dans Le Château intérieur et cette entrée continue de s’inventer, de s’ouvrir, de se poser en moi tant l’énigme des mouvements de mon âme a trouvé une réalité mouvante, une maison, prise sans possession par le verbe poétique et mystique de Sainte Thérèse d’Avila.

Autour d'un feu, par Maryse Barbance

mars 2017

Autour d'un feu, par Maryse Barbance

Lecture : Nicolas Lévesque, Je sais trop bien ne pas exister, Varia, Montréal, 2016.

Un feu, la forêt, un pays, l’indépendance…

Mémoire éclatée, par Rana Fil

février 2017

Appartenances multiples. Identité éclatée. On n’est jamais plus seul que lorsque s’affrontent en soi deux cultures, deux religions et deux mémoires.

Montaigne, notre contemporain I

juillet 2016

Série de miniatures par Zoran Minderovic
# 1
 

La déraison de la raison

Montaigne décrie la raison, en ajoutant que l’éducation n’est pas un antidote à des idées loufoques.

Sur le chemin de Compostelle

avril 2016

Huit cents kilomètres à pied, seule, sans portable, sans livres. Défis physiques, psychologiques, spirituels. Voyage métaphysique.

Extrait de Steps Out of Time: One Woman's Journey on the Camino par Katharine B. Soper, traduit par Katherine B. Soper et Zoran Minderovic.

Le cerveau noir d’Einstein, par Zoran Minderovic

mars 2016

Variations mélancoliques inspirées par les thèmes de Le cas Eduard Einstein, roman de Laurent Seksik (Flammarion, Paris, 2013).

Ce roman-labyrinthe explore les liens énigmatiques entre le génie et la folie dans l’univers tragique de la famille Einstein.

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