Le trou dans le ventre, extrait, par Cristina Montescu

juin 2014

Marie-Soleil, à l’approche de la quarantaine, aimerait  avoir un enfant. Elle n’a ni conjoint ni la possibilité de trouver un donneur à identité ouverte dans son pays d’accueil, le Canada. De plus, nombre de ses proches et connaissances ont cessé de comprendre son désir d’être mère. Seule devant l’échec de ses multiples traitements de fertilité, Marie-Soleil essaie la colère, l’humour et la marche. Pourra-t-elle échapper saine et sauve à l’instinct maternel?

Rencontre avec Linda Leith, par Marie-Andrée Lamontagne

mai 2014

Appartenir à une minorité littéraire est-il un atout pour un écrivain? L’establishment littéraire de Toronto aurait-il des réflexes de colonisés par  rapport aux écrivains anglo-québécois de Montréal qu’il ignore avec superbe, saufs’ils sont publiés à Londres et à New York et y reçoivent des prix ? En littérature, tout est-il politique ? Y compris le mot «bilingue», honni de certaines associations d'écrivains? À une certaine époque, le nationalisme aurait-il été la nouvelle religion des écrivains, tant au Québec qu’au Canada? 

Train no 1, par Manuel Nicolaon

avril 2014

Odyssée ferroviaire à bord du Canadien : 4 jours et 4 nuits à travers l’Ouest, au cœur de soi

I. Le départ


Union Station, Toronto [Photo: Paul Moloney]

Comme une bête, par Joy Sorman, premier volet

avril 2014

Comme une bête raconte l’histoire d’un jeune homme, Pim, qui aime les animaux. Il les aime tellement qu’il apprend comment les abattre. Parfaitement. Une méticuleuse recherche de l’auteur transporte le lecteur dans le royaume de son sujet.

Joy Sorman
[Photo: C. Hélie. Droits réservés.]

Un taxi pour Mavis Gallant, par Marie-Andrée Lamontagne

février 2014

Ce que j'écris ici n'est pas une viande froide, comme disent avec cynisme les journalistes. Le plat est brûlant au contraire. Mavis Gallant n'est plus. Pourquoi diable faudrait-il que je donne un nom à ce texte que personne ne m'a demandé d'écrire et qui n'est peut-être qu'une tentative d'exorciser le geste brutal de la disparition? 

Daewoo, par François Bon - deuxième volet

novembre 2013

Daewoo, roman historique au pouvoir évocateur, donne la parole aux ouvriers (des femmes, pour la plupart), qui furent les vraies victimes de ce crime industriel.Se basant sur des documents de recherche, des entretiens avec certains ouvriers, Bon a créé une oeuvre qui met en lumière l’aspect humain et parfois tragique de ce drame. Comme il le décrit lui-même, “Si ces ouvrières n’ont plus de place nulle part, que ce roman soit leurs mémoires.”

Deuxième volet: Fameck, mai 2003 : l’attente du facteur, et Sylvia

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