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Plaidoyer pour un Salon littéraire

Membres du Comité de rédaction Felicia Mihali, Marie-Andrée Lamontagne et Annabelle Moreau en réunion au 
sujet du Salon littéraire, octobre 2011. [Photo: Linda Leith]

Lecteur qui entres dans ce salon littéraire, tu en auras la preuve, pourvu que tu veuilles t’y attarder et ouvrir les yeux. Ici, en ce lieu conçu comme autant de plateaux d’un théâtre à scènes multiples où elle se donne à voir, la part occultée de la littérature dans nos sociétés sera montrée dans tous ses états, et de même sa part manifeste. La littérature, oui, est partout. 



 

 

 

 

Mémoire éclatée, par Rana Fil

Appartenances multiples. Identité éclatée. On n’est jamais plus seul que lorsque s’affrontent en soi deux cultures, deux religions et deux mémoires.

Hector Berlioz : Les Troyens, par Anica Lazin

Grâce à une excellente équipe de chanteurs, musiciens, danseurs et choristes, guidée par Fabio Luisi, je peux affirmer qu’à l’écoute de cette dernière version de l’opéra Les Troyens nous pouvons nous approcher du sentier qui mène vers cette citadelle isolée, cet indiscutable monument dédié à l’art et à la beauté.

Photo de Bryan Hymel

Daewoo, par François Bon - deuxième volet

Daewoo, roman historique au pouvoir évocateur, donne la parole aux ouvriers (des femmes, pour la plupart), qui furent les vraies victimes de ce crime industriel.Se basant sur des documents de recherche, des entretiens avec certains ouvriers, Bon a créé une oeuvre qui met en lumière l’aspect humain et parfois tragique de ce drame. Comme il le décrit lui-même, “Si ces ouvrières n’ont plus de place nulle part, que ce roman soit leurs mémoires.”

Deuxième volet: Fameck, mai 2003 : l’attente du facteur, et Sylvia

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